Tu tiens. Mais à quel prix ?
Cette page est pour toi si tu te sens épuisée sans raison claire, coupable de te reposer, et déconnectée de toi-même - malgré une vie qui "devrait" aller bien.
Peut-être que tu te reconnais ici ?
Tu te lèves déjà en pensant à ce que tu dois faire pour les autres.
Tu gères le travail, la maison, les enfants, les parents, les collègues, les imprévus.
Tu anticipes, tu organises, tu assures. Et tu le fais bien - parce que tu l'as toujours fait.
On dit de toi que tu es une femme "forte" et tu es fière de l'être.
Mais quelque part en chemin, tu t'es perdue de vue.
Le soir, quand tout le monde est casé, tu t'effondres sur le canapé - pas soulagée. Juste vide.
Et le lendemain, ça recommence.
Tu essayes de ralentir.
Tu lis des livres.
Tu fais du yoga.
Tu prends des bains.
Tu poses des vacances.
Mais quelque chose en toi reste en alerte.
Ton corps ne sait plus comment se poser vraiment.
Tu dors - mais tu ne récupères pas.
Tu prends du temps pour toi - mais tu culpabilises.
Tu comprends ce qui ne va pas - mais tu n'arrives pas à changer.
Et parfois une pensée silencieuse revient :
C'est ça ma vie ?"
Les signaux concrets
Tu anticipes les besoins de tout le monde – sauf les tiens
Tu te sens coupable dès que tu t’arrêtes
Tu es irritable sans savoir pourquoi – et tu t’en veux pour ça
Tu as du mal à recevoir de l’aide sans te sentir redevable
Tu portes les émotions des autres comme si c’était les tiennes
Tu as du mal à dire non lorsqu'on demande ton aide
Tu fonctionnes encore – mais tu sais que tu tiens à un fil
Tu as l’impression d’être à côté de ta propre vie
Tu attends que ça passe – depuis trop longtemps
Si tu as coché plusieurs des cases – même silencieusement – tu es exactement là où cette page devait te trouver
Il y a une forme d'épuisement encore plus silencieuse.
Celle où tu continues à fonctionner. Tu vas au travail. Tu gères les enfants. Tu réponds aux messages. Tu coches les cases.
Mais à l'intérieur - il n'y a plus grand chose.
Pas de joie franche. Pas de vraie détresse non plus. Juste... un vide cotonneux. Une sensation d'être là sans vraiment y être. De regarder ta vie de loin, comme derrière une vitre.
Tu n'es pas déprimée. Tu n'es pas en burn-out. Tu fonctionnes.
Mais tu n'habites plus vraiment ton corps.
Lorsque nous vivons du stress chronique, des expériences difficiles ou des traumatismes, notre système nerveux peut entrer dans des états de protection qui ressemblent à : de la procrastination, une fatigue chronique, un manque d'énergie, des difficultés à prendre des décisions, une perte de motivation, une manque de confiance en soi, une difficulté à avancer malgré toute notre bonne volonté.
Résultat :
Tu as peut-être l'impression de manquer de discipline.
Tu te promets d'accomplir certaines choses mais tu les reportes continuellement.
Tu veux réaliser des projets qui te tiennent à coeur mais tu avances péniblement voire pas du tout.
Tu peux passer des heures parfois, à tourner en rond, à ruminer, à anticiper, à procrastiner, à te sentir paralysée sans jamais passer à l'action et tu t'en veux pour ça. Tu ne comprends pas ce qui se passe, ce n'est pas toi, tu ne te reconnais pas!
Malgré tout ce que tu as déjà essayé de mettre en place, des routines, des affirmations positives, du sport, aller dormir plus tôt, rien ne marche vraiment, durablement.
Ce n'est pas de la paresse (contrairement à ce qu'on a pu te faire croire). Ce n'est pas un vide existentiel, ni ta personnalité.
Ça s'appelle le freeze fonctionnel. C'est un état de protection du système nerveux - il a tellement tourné en surrégime qu'aujourd'hui tu es bloqué en mode "survie".
Pour sortit de cet état de freeze fonctionnel tu n'as pas besoin d'en faire plus, tu as besoin d'apprendre à faire grandir ta sécurité intérieure.
Ce n'est pas un manque de volonté . C'est ton système nerveux
Quand on a vécu longtemps sous pression - même une belle pression, même une pression choisie - le système nerveux finit par rester en mode alerte. En permanence.
Il ne sait plus faire la différence entre un vrai danger et une réunion stressante, un enfant qui pleure ou un email urgent.
Il reste en mode survie. Et toi avec lui.
Ce n'est pas dans ta tête.
Ce n'est pas parce que tu manques de courage ou de discipline.
C'est de la biologie.
C'est pour ça que les techniques mentales ne suffisent pas la plupart du temps. Pas parce que tu manques de volonté mais parce que la volonté ne suffit pas quand c'est le système nerveux (involontaire ou autonome) qui est en jeu.
Ce que tu vis portes un nom : la dysrégulation du système nerveux.
Ce n'est pas une maladie, ni une faiblesse. C'est ton système nerveux qui a appris à rester en alerte pour te protéger - même lorsqu'il n'y a plus de danger - et qui ne sait plus comment se sortir de cette boucle infernale.
Et bonne nouvelle - ça se régule.
Ce qui est possible. Et si tout ça pouvait changer ?
Pas d'un coup. Pas par magie. Pas en "travaillant sur toi" encore plus.
Mais progressivement - en apprenant à comprendre ce qui se passe dans ton corps. En créant, séance après séance, des expériences de sécurité réelles. En reconstruisant, depuis l'intérieur, ta capacité à te sentir bien - indépendamment de ce qui se passe autour.
Imagine :
Te réveiller sans cette boule d'anticipation dans la poitrine ou au ventre.
Te reposer - vraiment - sans une voix intérieure qui te dit que tu devrais faire autre chose.
Poser une limite sans t'effondrer de culpabilité après.
Ressentir de la joie sans attendre qu'elle soit méritée.
Etre là, présente, dans ta vie - pas juste en train de la gérer.
Ce n'est pas un rêve lointain.
"Je pensais que j'étais incapable de lâcher prise. En réalité, mon système nerveux était juste en mode survie depuis trop longtemps. Aujourd'hui, je me sens enfin plus en sécurité à l'intérieure de moi" Emilie, 38 ans, salariée et maman.
“Tu n’as pas besoin d’en faire plus. Tu as besoin de te sentir en sécurité.” Katrien

Tu n'as pas besoin d'être "assez épuisée".
Tu n'as pas besoin d'avoir tout compris.
Tu n'as pas besoin d'être prête.
Il suffit que quelque chose en toi dise :
"Je ne veux plus rester seule avec ça".
C'est souvent là que tout commence.

Tu veux d'abord comprendre comment je travaille ?
Tu veux savoir qui je suis ?